Situation

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Entre Condom et Auch, la capitale gersoise, sur la D930 non loin de Toulouse (100 km) et de Bordeaux (190 km). Le village fort de ses 950 habitants se situe dans un paysage doux et vallonné, sur les bords de l’Auloue, rivière poissonneuse, adossé aux Pyrénées centrales, à 110 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Castera-Verduzan, petite oasis de Gascogne vous attend déjà et vous offrira à coup sûr un grand moment de détente et de bien-être avec sa base de loisirs en plein cœur du village, son casino et son hippodrome.

 

Histoire

Castéra-Verduzan est la seule commune du Gers (et rare commune en France) issue de la réunion de trois communes : Castéra-Vivens, Laclaverie et Verduzan, sur un quatrième lieu à bâtir. D'autre part, depuis la construction des bastides au XIVème siècle existe-t-il dans notre département actuel un autre exemple de « naissance » de village ? La création de Castéra-Verduzan remonte à l’ordonnance royale du 11 avril 1821 alors que la plupart des communes de France sont issues en général des très nombreuses paroisses de l'Ancien Régime et sont l'oeuvre de la Révolution française, elles datent du 14 décembre 1789. C’est dans un vallon sur les bords de la rivière Auloue, tout près de deux sources, l’une sulfureuse, l’autre ferrugineuse et si proches que s’est bâti le nouveau village.

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Le thermalisme (des romains à la Grande guerre)

L’Histoire et la naissance des eaux thermales de Castéra-Verduzan remonte au moins à l’époque gallo-romaine. Propriété des Templiers au XIIe puis des Comtes d’Armagnac jusqu’au règne d’Henri IV puis des rois de France, les sources prennent un réel essor sous le règne de Louis XV grâce notamment à Raulin, docteur en médecine, inspecteur des eaux minérales du Royaume, qui en reconnait les vertus curatives dans son « Traité des Eaux Minérales de Verduzan », à l’intention d’Etigny, qui réalise les travaux de captage de la principale des sources, celle d’eau sulfurée, et au Marquis de Miran, qui obtient la concession des sources en 1771 et fait bâtir des baignoires à usage des curistes. Leur renommée n’a cessé de grandir, à la fin du XIXe siècle, l’établissement thermal a une fréquentation égal à celle de Vichy. Par le passé, il y avait les Thermes de Maska dont l’ouverture des bains fut fixée au 10 juin 1844. Cette station, qui se situa tout le XIXe siècle au troisième rang des stations gersoises, périclite entre 1850 et 1860 avant que le succès ne revienne et ne se maintienne jusqu’à la Grande Guerre avant que son propriétaire ne doive se résigner à fermer définitivement l’établissement en 1936.

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